SINGAPOUR by DAY

Le must lorsque l’on fait très long voyage, c’est de faire un stop quelque part entre le décollage et l’atterrissage… et franchement ça change tout !

Même après de loooong mois passés sans avoir vu ni famille, ni amis, je suis bien placée pour savoir à quel point il nous tarde de rentrer au bercail. Mais ce break est finalement plus que bénéfique. Tout d’abord descendre de l’avion à mi-chemin entre deux pays évite l’énorme jet lag qui nous attend dès l’arrivée à l’aéroport, ça nous évite aussi de cumuler x heures de vol consécutives (pour mes amis de la classe éco, vous connaissez bien le torticolis du réveil, le mal aux fesses légendaire, la veilleuse en pleine figure ou encore l’horrible clim de son voisin… soyons solidaires !). Par-dessus tout, faire un break de quelques jours permet of course de visiter une nouvelle ville, élément essentiel qui représente pour tous les globe-trotteurs de ce monde, le point crucial de ma plaidoirie.

Alors, entre Melbourne et Bordeaux, c’est à Singapour que je me suis arrêtée. Le premier sentiment en voyant cette gigantesque cité, c’est une ville froide, stérile à l’atmosphère aseptisée. Elle est cependant une ville spectaculaire et révèle bien des antinomies. Elle est à la fois belle et moche, organisée et compliquée, petite et grande… mais en réalité, ce que j’en retiens désormais, ce sont les découvertes que j’y ai faites, c’est la visite d’un nouveau monde dans lequel j’ai immergé pendant quelques courtes journées. Singapour offre beaucoup d’opportunités et suscite la curiosité, c’est une ville qui bouge, une ville futuriste et une ville rangée.

Quand j’écris que cette ville est petite et grande à la fois, je parle de l’opposition qui existe entre les grattes ciel qui habillent le paysage et qui habitent les toutes petites personnes qui animent cette République. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ça m’a fait tout drôle de me retrouver dans le monde de Lilliputiens. Les rambardes d’escaliers, les poignets dans le tramway, les interrupteurs électriques et pleins d’autres petites choses encore m’ont fait faire un bond au pays des merveilles, moi qui ai plus l’habitude d’exister dans celui des minimoys.

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